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SUJET : La couronne de la Terre des Illusions (CTI)

La couronne de la Terre des Illusions (CTI) il y a 2 semaines 18 minutes #33161

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Chapitre 1
Le temps qui passe

Gensokyo. La Terre des Illusions. Terre de mystères, de rêves, parfois d’espoirs. Une terre qui avait pleuré la mort d’un grand homme, Tom, du Monde Extérieur. Sur cette terre de magie, les énergies des habitants se mêlaient à celles des dieux eux-mêmes. Du Sanctuaire Hakurei à Eientei en passant par la Montagne de Youkais, les habitants retrouvèrent le calme et la sérénité, tant impactés par les derniers grands incidents.
La terre était paisible, les eaux étaient calmes, les cieux dégagés. Les vents soulevèrent les rêves des Hommes et les élevèrent vers le Paradis. La vie suivait lentement son cours dans ce pays de rêves. Les eaux du lac d’un bleu magnifique rafraichissaient les corps et les âmes. Du sommet de la tour du Manoir du Démon Ecarlate au plus profond de l’Ancien Enfer, la paix était revenue. Tous les habitants respiraient désormais la sérénité.
Du moins, la majorité d’entre eux.

Dans un coin reculé de cette terre où rêves et réels s’entremêlent, une jeune femme vêtue de noire s’avançait d’un pas hésitant. Elle apportait un présent pour une personne, une personne chère à son cœur, une personne qui hélas, ne pourrait plus recevoir les appels de cœur de cette jeune femme vêtue de noir. Elle faisait face à ce magnifique autel, érigé au cœur du sinistre cimetière de Muenzuka, là où les inconnus perdus dans ce rêve transformé en cauchemar sont enterrés, et désormais, protégés par une aura, celle d’un jeune homme, s’étant sacrifié afin de protéger cette terre qu’il avait appris à aimer. La jeune femme posa son présent sur l’autel et se recueillit, le visage couvert de ses larmes qu’elle laissa couler abondamment. Depuis son sacrifice, le seul objet restant de lui était le sabre qu’il arborait avec fierté et entrain, son sabre Seigenken, l’épée de la justice. Depuis l’édification de ce monument, elle venait tous les jours se recueillir sur la tombe vide de l’homme qu’elle aimait.
Jour après jour, elle revint en ce lieu, prenant soin de l’autel, pleurant encore et toujours la perte de son homme, de l’amour de sa vie. Chaque jour, elle revenait dans cette grande demeure située non loin du lac si brumeux, le domaine de son ancien amant. Chaque jour, elle venait en ce lieu, ouvrait la porte et entrait dans la bâtisse si silencieuse. Rien n’avait bougé, ou presque, depuis la disparition du propriétaire du cœur de la jeune femme. Chaque jour, presque à la même heure, elle se tentait là, dans le bureau de cet homme qui faisait battre son cœur. Sortant de derrière une pile d’objet, un chat noir se présenta à l’apprentie magicienne si ordinaire en ce jour. Elle s’occupait désormais de ce chat, voué, peut-être, à devenir un youkai, si le destin en décidait ainsi. Elle le nourrissait, le chérissait, autant que son cœur brisé le pouvait. Alors qu’elle le relâcha, il sauta et couru s’amuser un peu seul, laissant la jeune femme aux cheveux de blé regarder par la fenêtre, rêver sans cesse qu’il finira par ouvrir la porte et lui dire qu’il était rentré, et qu’elle pourrait se jeter dans ses bras. Hélas, le temps avait beau passer, les jours, les semaines, les mois puis les saisons, jamais il ne revint.

Loin du triste manoir, une autre âme était dominée également par la peine de la perte de ce jeune homme. Son meilleur ami, passant ses journées, soirées et nuits à errer dans les lieux les plus dangereux et sauvages de cette terre de rêves, cherchait sans cesse un moyen d’honorer la mémoire de son ami. Depuis son rétablissement, il ne jurait plus que par la justice et l’assistance à autrui. Malgré ses graves blessures, autant physiques que psychologiques, il se battait afin de devenir plus fort, meilleur, afin de venir au secours des autres, comme son ami l’aurait fait.
Sa peine, même si elle demeurait cachée, n’était pas invisible. L’élue de son cœur, cette ingénieure de talent, l’une des prodiges qui lui avait sauvé la vie, à de plusieurs reprises, voyait très bien que l’homme qu’elle aimait souffrait de la perte de son meilleur ami. Jour après jour, elle aida son amant à s’améliorer, à retrouver ses forces perdues, à s’habituer à son bras, désormais bien original, fait de métal et animé par la mécanique la plus simple et la magie la plus complexe, engrenages et formules magiques se côtoyant dans un espace si réduit.
Il guettait, espérant un miracle. Il guettait son retour, un retour impossible. Il guettait, espérant le retour de Tom. Dans son attente, il voyait bien d’autres personnes, les unes rêvant de son retour, les autres, attristées par sa disparition pour toujours, enfin, il voyait régulièrement cette personne, grande, aux cheveux couleur du soleil, mystérieuse comme la lune, aux pensées si étranges, observer l’horizon, comme si elle voyait par-delà la frontière entre la terre et le ciel, la frontière entre le réel et le l’illusion. Rarement cette personne resta longtemps à observer ce point perdu dans l’espace. Alors, à chaque fois, il observa cet horizon que seule cette personne semblait être capable de voir. Cette femme bien étrange d’une puissance infinie sourit, légèrement amusée par les tentatives que le jeune mortel usait pour voir ce qu’il ne pouvait voir.

Depuis le sacrifice de ce héros, le temps passa, des semaines, des mois, des saisons. Après l’hiver, vint le printemps, saison du renouveau, saison où la vie reprenait ses droits sur la mort causée par le froid d’hiver. Partout, les beaux jours firent ressortir ce qu’il y avait de meilleurs en chacun des habitants de cette terre des illusions.
Personne n’oublia Tom. Personne n’oublia son sacrifice. Personne n’oublia ses actions, héroïques, comme maléfiques. Personne n’oublia l’ambivalence de ce héros. Personne ne l’oublia.
Vraiment personne.
Alors que Gensokyo reprenait vie, une nouvelle menace se mit à prendre forme, caché dans les ruines de l’ancien palais impérial de Tom, quand celui-ci dominait d’une main de fer Gensokyo. Une menace venant du passé, cachée dans les ruines, fomentait des projets contre ce coin de magie. Une menace ressurgissait, issu d’un héros désormais disparu.
"C'est pas d'la magie si c'est pas flashy."
Marisa Kirisame
"LeSavant a toujours raison."
LeSavant (moi)
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La couronne de la Terre des Illusions (CTI) il y a 6 jours 22 heures #33172

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Chapitre 2
Une journée ordinaire d'un héros ordinaire

C’était un jour classique dans la Terre des illusions. Le printemps s’avançait et les dernières glaces n’étaient plus que flaques d’eau. Le ciel était d’un bleu immaculé, sans nuage, juste le soleil, réchauffant cette terre de ses rayons. Partout, le calme régnait en cette journée, jusqu’à que des cris se fassent entendre dans une forêt proche du village des humains.
Une humaine courait, tentant de fuir trois youkais affamés qui avaient jeté leur dévolu sur cette jeune adolescente. Elle courait à cracher ses poumons et n’en pouvait plus. Elle tourna la tête afin de voir par-dessus son épaule afin de savoir où étaient ses poursuivants. Hélas, une des créatures se trouvait juste derrière elle, prête à lui donner un coup avec ses longues griffes acérées. Dans la panique, elle trébucha et manqua de s’assommer contre le tronc d’un arbre. Elle essaya alors de se relever mais n’y parvient pas, sa cheville la faisant souffrir. Elle vit alors les trois créatures se rapprocher d’elle. Elle poussa un puissant cri de terreur tout en fermant les yeux alors que les créatures étaient déjà sur elle.
Cependant, les secondes passèrent, et rien n’arriva. Elle rouvrit les yeux lentement et vit les créatures un peu éloignées d’elle, et regardant dans les branchages de l’arbre au-dessus d’elle. Elle leva alors la tête et vit une personne debout sur une imposante branche. Ses cheveux étaient d’un blond aussi doré que l’or, court et en bataille. Il portait une chemise en toile brune et qui semblait avoir beaucoup vécu, un pantalon en toile beige et une paire de lunettes de soleil d’aviateur qui semblait être particulière. L’homme se tenait sur la branche, fixant les trois créatures qu’il avait devant lui. Celles-ci hésitèrent. L’une fit un pas en arrière, une autre un pas en avant et se mit sur ses gardes, tentant d’impressionner le nouveau venu avec ses longues griffes effilées. Cela ne fit que provoquer un sourire à l’homme.

- Vous croyez vraiment me faire peur avec ça ? J’ai affronté des insectes plus effrayants que vous trois réunis, dit le jeune humain.
- Tu n’as pas le droit de nous insulter ! S’écria la créature la plus avancée.
- Ah ? Et pourquoi donc ?
- Nous allons devenir les plus grands prédateurs de cette forêt ! Même les youkais supérieurs devront nous respecter !
- Et pour cela, vous poursuivez une jeune humaine sans défense et à trois ? C’est pathétique. Même cette stupide Cirno ne serait pas aussi lâche que vous trois.
- Ne nous comparent à une fée ! On est bien supérieur à toi !
- Et qui es-tu pour nous insulter de la sorte ?! Demanda avec force le second youkai.
- Je ne me suis pas présenté. Mais cela n’aurait pas d’intérêt pour vous.
- Ah oui ? Et pourquoi ?! Lança le premier youkai.
- Car je vais vous exterminer.
- Quoi…

Avant d’avoir pu se rendre compte de ce qu’il se passait, une puissante orbe explosa sur le premier youkai, le projetant au loin dans la forêt. Le second bondit alors sur l’humain, la gueule grande ouverte et garnie de dents par dizaines. D’une simple rotation de la hanche, l’humain se décala et au moment où il reposa le pied, la créature arriva sur la branche à son tour et s’apprêta à lancer une deuxième attaque au corps-à-corps. Son adversaire contracta son bras gauche vers l’arrière puis le projeta à une vitesse prodigieuse contre son adversaire. Le poing s’écrasa en plein dans la cage thoracique du monstre. Ce coup porté fut extrêmement violent, stoppant l’attaque de la créature, la repoussant contre le tronc avant de légèrement l’enfoncer dans celui-ci. Encore légèrement sonné par ce coup, elle ne se rendit pas compte que déjà le jeune homme avait retiré son poing pour l’abattre de nouveau sur elle, et cela à de nombreuses reprises et de plus en plus fort, jusqu’au point où l’ultime coup fit traverser le tronc par le youkai. Le sommet de l’arbre tomba alors en biais sur le sommeil de la mer de verdure.
Le dernier youkai, resté au sol, était presque choqué par ce qu’il venait de se passer. L’humain tourna la tête vers lui, retira ses lunettes et lui jeta un terrible regard, faisant fuir la créature au plus profond de la forêt.
L’humain sauta de la branche, ralentit sa chute et se posa devant la jeune humaine avant d’aller l’aider.

- Vous allez comment ?
- Je pense que je me suis foulée la cheville…

Sans attendre davantage, il la prit dans ses bras et commença à la porter, avant de se mettre en marche pour le village.

- Je… je vous remercie pour m’avoir sauvée !
- Ce n’est rien. Mais pourquoi tu t’es faite poursuivre par ces trois youkais ?
- J’ai pas suivi les conseils de mes parents, je me suis aventurée trop loin dans la forêt.
- Et tu as de la chance que je sois passé par-là et que c’était en plein jour.
- Je sais… je ne recommencerai plus !
- Cela te servira de leçon. Mais l’essentiel, c’est que tu ailles bien.
- Je vous remercie, Olivier.
- Tu connais mon nom ?
- Bien évidemment. Vous êtes un héros pour nous, vous nous sauvés des youkais, vous nous aidez quand notre village à un problème. Vous allez même résoudre des incidents. Vous êtes un vrai héros.
- Alors, je suis donc juste un héros ordinaire, qui fait ce qu’il doit faire.
- Vous et Tom, vous étiez très appréciés dans notre village, avant que… je suis désolée, dit-elle en voyant le visage d’Olivier s’assombrir quand elle avait mentionné le nom de Tom.
- Ce n’est rien. Tom était mon ami. J’ai dû le sauvé du mal qui le rongeait, j’ai toujours dut veiller sur lui pendant des années. Et puis, ce fut lui qui nous a tous sauvé.
- Je vous ai toujours préféré à Tom, personnellement, répondit la jeune adolescente afin de tenter de changer les idées d’Olivier.
- J’ai gentil ça, dit-il en affichant un léger sourire amusé, tient, nous voilà enfin au village.

Dès que l’un des habitants sur la muraille vit Olivier avec la jeune adolescente dans les bras, il l’annonça avec force auprès du village depuis son poste. Rapidement, la foule s’amoncela devant l’entrée vers laquelle Olivier se dirigeait, et au premier rang, il y avait les parents de la jeune adolescente. Ceux-ci furent fou de joie en la revoyant et quittèrent l’enceinte du village afin de rejoindre leur fille. Olivier la posa alors au sol et put la rendre à sa famille.

- Je ne sais pas comment vous remercier pour avoir sauvé notre fille, s’écria le père, presque en larmes pour avoir retrouvé sa fille.
- C’est rien, c’est normal.
- Nous pouvons vous donner quelques choses pour vous dédommager ? Demanda l’épouse.
- Peut-être qu’un jour, je pourrais prendre un diner avec vous, si vous le voulez.
- Nous serions honorés de votre présence.
- Dans ce cas, quand je repasserai au village, un de ces jours, je viendrais vous rendre visite, et voir comme va la cheville de la petite.
- Nous vous sommes éternellement reconnaissants, répondit le père.

Cependant, cette dernière phrase, Olivier n’y tint même pas attention. Il regardait déjà vers la forêt, avec un air sombre et glacial. A partir de ce moment-là, malgré les remerciements par dizaines des parents, il n’écoutait plus et repartit vers l’endroit d’où il venait.
Il rejoignit rapidement la forêt et s’enfonçant toujours plus profondément dans celle-ci. Progressivement, il rejoignit la partie qui s’appelait la Grande forêt des youkais. L’heure de la journée avançait et le soleil commençait à décliner, rajoutant davantage de ténèbres à ce lieu. Il était venu afin de s’y entrainer, cependant, il sentit une sorte d’aura, une aura qu’il connaissait mais qu’il était incapable d’identifier. Il savait par contre que cette aura, même à l’état de traces, était puissante, menaçante et inquiétante, une aura maléfique. Durant les dernières heures avant le coucher du soleil, il chercha l’origine de celle-ci. Il ne parvint qu’à retrouver des traces diffuses mais il comprit bien vite que cela venait de la Montagne des youkais.
Afin d’avoir un meilleur aperçu de l’ensemble de la zone, il s’éloigna légèrement de la forêt sombre pour accéder à une zone plus dégager et où se trouvait un très grand et ancien arbre, qui surplombait la cime des arbres et dont il aimait y observer Gensokyo. Quand il y parvint, le soleil était déjà bien bas et les derniers rayons se reflétaient dans le Lac Brumeux. C’était un spectacle magnifique. Il inspira profondément avant de s’étirer et de détecter l’aura. Bien trop diffuse partout où il l’avait senti, il ne percevait plus rien de là où il était. Il cessa donc sa recherche sans arrêter d’y penser, espérant que la beauté de la nuit qui s’annonçait l’aiderait à réfléchir.
Le ciel était parsemé d’étoiles par milliers, brillant au firmament. La Lune n’était qu’un fin croissant, éclairant déjà d’une lueur diffuse la Terre des illusions. Il faisait encore légèrement froid mais cet air était vivifiant. Il observa un calme relatif sur ce monde qu’il s’était juré de protéger, cela, depuis le sacrifice de son ami.

Soudain, il entend un bruit non loin de lui. Il se retourne, la main sur son holster comprenant un de ses revolvers, prêt à dégainer. Pendant un instant, il crut que sa vision lui jouait des tours. Il vit la femme avec laquelle il était en couple depuis déjà un certain, Rika, grande mécanicienne et ingénieure de ce monde, assise sur une branche, les deux jambes pendant dans vides, en train de le regarder avec amusement. Il baissa alors sa garde et demanda l’être qu’il aimait la raison de sa présence ici. En unique réponse, elle l’invita à la rejoindre à côté d’elle. Il se releva alors de sa branche aussi épaisse qu’une poutre d’un toit et accéda à celle sur laquelle était assise cette personne.

- Mon cher amour, j’espère que tu vas bien aujourd’hui. Elle s’est bien passée ta journée ? Tu me la racontes, je me sens un peu délaissé par toi en ce moment.
- Très bien. Ma journée ? Je me suis bien entrainé, je m’exerce à développer mes facultés avec mon nouveau bras et j’ai sauvé une adolescente d’une attaque de youkai.
- Elle était mignonne ?
- Elle devait avoir environ 15 ans à tous casser.
- Je préfère ça, et puis, elle n’aurait aucune chance contre moi.
- Ca ne va pas aujourd’hui ? Tu me parais bizarre.
- Je me languis juste de toi, je m’ennuie dans mon atelier à construire de choses.
- M’ouais…
- Tu ne vas pas bien mon cher amour ?
- J’ai pensé à Tom. Cela fait déjà 7 mois qu’il s’est sacrifié mais…
- Tu penses trop en ce moment, détend toi, je vais m’occuper de toi, dit-elle avant de se rapprocher de lui et de l’enlacer.
- Rika… d’habitude, tu sors très peu de chez toi, et en plus, du déteste monter dans les arbres…
- On peut changer, mon amour.

Rika commença alors à enchainer les compliments amoureux. Cependant, beaucoup de ceux-ci semblait très vieilli et ne passaient pas avec la Rika qu’Olivier connaissait d’habitude.
Il posa sa main dans le dos de sa chère et tendre et la fit glisser lentement vers le bas. Cependant, en arrivant à la base du dos, il sentit quelque chose de bizarre, de poilus. Il s’en saisit à pleine main et se rendit compte qu’il s’agissait d’une queue, d’une queue bien épaisse. A ce moment-là, « Rika » se redressa soudain et se figea sur place. Olivier lui demande ce qu’elle avait. Elle répondit que tout allait bien en tentant de cacher le fait que Olivier lui avait attrapé la base de la queue. Mais à cet instant, elle vit que le jeune homme regardait bizarrement le dessus de sa tête. Elle leva les yeux puis posa une main sur sa tête. Elle se rendit compte que sur le sommet de sa tête, il y avait deux grandes oreilles brunes. Elle sourit et tenta de s’en amuser.

- Des oreilles, comme c’est bizarres.
- Qui es-tu ? Exigea Olivier avec force.
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Marisa Kirisame
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